Nos objectifs

  1. Faire appliquer un véritable couvre-feu de nuit à l’aéroport Montréal-Trudeau, comme promis lors du transfert des vols internationaux de Mirabel à Dorval, et le renforcer pour qu’aucun mouvement d’aéronef ne survienne de 23 heures à 7 heures du matin. Les seules dérogations devraient être celles indiquées à l’origine : danger d’écrasement d’un appareil et transport de dons d’organes.
  2. Rehausser les niveaux d’altitude des avions survolant le ciel montréalais là où c’est possible.
  3. Revoir les couloirs empruntés par les avions pour les atterrissages et les montées suite au décollage afin de mieux répartir les effets nuisibles de leur passage au-dessus des secteurs résidentiels.
  4. Réaliser ou obtenir des études indépendantes sur les effets sociaux sanitaires de ces vols sur la santé des résidants des quartiers montréalais touchés.
  5. Installer des stations de mesure du bruit à l’est de l’autoroute 15 (notamment à Ville Mont-Royal, Ahuntsic-Cartierville, Villeray-Saint-Michel-Parc Extension, Rosemont-La Petite-Patrie et à Saint-Léonard).
  6. Établir le constat de la pollution autre que sonore (chimique, environnementale, etc.) sur les sols montréalais – végétaux, faune, flore, habitations, piscines, etc. et sur les êtres humains, notamment par les rejets et émanations de substances toxiques larguées par les avions en vol. Il faut savoir que ces rejets sont beaucoup plus grands au décollage et à l’atterrissage que lorsque les appareils ont atteint leur vitesse de croisière.
  7. Faire place aux citoyens sur les instances d’ADM en créant 2 postes leur étant réservé sur leur conseil d’administration – composé de 15 gens d’affaires exclusivement – et en intégrant 2 autres citoyens au sein de leur comité consultatif sur le climat sonore.

En fait, redonner une qualité de vie aux citoyens des quartiers montréalais actuellement survolés par les transporteurs interagissant avec l’aéroport Montréal-Trudeau